Cheval

Le cheval (Equus caballus) est un mammifère ongulé appartenant à l'une des sept espèces de la famille des équidés. Il a évolué au cours des derniers 45 à 55 millions d'années à partir d'un petit mammifère possédant plusieurs doigts pour devenir le grand animal à sabot unique que l'on connait aujourd'hui. L'utilisation de cet animal domestiqué il y a environ 5 500[1] ou 4 000 ans se serait répandue de 3 000 à 2 000 ans av. J.C. à toute l'Eurasie. Bien que la quasi-totalité des chevaux soient aujourd'hui domestiques, le cheval de Przewalski est considéré comme le dernier vrai cheval sauvage, et il existe de nombreux chevaux domestiques retournés à l'état sauvage.

Un vaste vocabulaire spécialisé est utilisé pour décrire les concepts liés au cheval, de son anatomie aux étapes de sa vie en passant par sa couleur, ses races, sa locomotion et son comportement. Les chevaux comptent sur leur vitesse pour échapper aux prédateurs, ont un bon sens de l'équilibre, un fort instinct de fuite et un trait inhabituel : ils sont capables de dormir debout comme en position couchée. Les femelles, appelées juments, mettent bas après 11 mois un petit nommé poulain qui peut se lever et courir peu de temps après sa naissance. La plupart des chevaux domestiques sont dressés pour l'équitation entre l'âge de deux et quatre ans. Ils atteignent leur plein développement à cinq ans en moyenne et leur durée de vie moyenne est de 25 à 30 ans.

Des siècles durant, les chevaux furent des animaux de guerre et de transport au service des hommes, qui permirent l'essor du commerce et la naissance de civilisations sur de grandes étendues. Considéré comme « la plus noble conquête de l'homme », présent dans les mythes, les légendes, nombre d'encyclopédies spécialisées et toutes les formes d'art, le cheval est, de tous les animaux, celui qui a sans doute le plus marqué l'histoire et les progrès de l'humanité[2]. Il est à l'origine de métiers liés à son entretien, son commerce ou aux activités sportives d'équitation, les plus célèbres étant les sports hippiques. Dans la plupart des pays développés, le cheval est désormais monté pour les loisirs et les compétitions sportives, mais il peut également être utilisé en thérapie, ou pour la production de biens de consommation grâce à sa viande, son lait, son cuir et même son urine. Dans d'autres pays, le cheval reste un partenaire indispensable à l'agriculture et au transport. L'entretien des chevaux domestiques demande un matériel particulier et l'attention de spécialistes.

Les chevaux sont divisés en trois types selon leur tempérament : les sang chaud possédant de la vitesse et de l'endurance, les sang froid, comme le cheval de trait et certains poneys, plus lents et destinés aux travaux pénibles, et les demi-sang, ou warmbloods, issus de croisements entre des chevaux à chaud chaud et à sang froid, qui sont souvent destinés aux sports équestres en particulier en Europe. Il existe plus de 300 races de chevaux dans le monde aujourd'hui.

# Posted on Friday, 09 October 2009 at 3:14 PM

Girafffffffffffffffe pour Olaf

Girafffffffffffffffe pour Olaf
A la demande de mon ami Adelaide , je vais publier un article sur la girafffffffffffffe .
Pour commencer , sachez que je tirerais volontier quiquonque serait tente de dire que les girafes sont cousines des chevaux . Non . Par contre , connaissez-vous l'okapi ? Eh bien ,les scientifiques ont decouvert que la girafe et l'okapi ont un ancetre commun . Les girafes ont un long cou, tout le monde le sait . Mais seulement , lorsqu'elle baisse la tete , le sang devrait affluer vers le cerveau , et creer ainsi une hemorragie interne . Or , cela ne se passe pas , tout simplement grace a un regulateur de pression sanguine , qui est situe juste avant le cerveau et qui se gonfle comme une eponge . On a retrouve le meme regulateur chez l'okapi , or , il a un cou plus proportionne par rapport a son corps . Cela ammene donc a penser que ces deux ont un ancetre commun .

Description

Les girafes sont des mammifères ongulés de la famille des Giraffidés. Elles ont deux petites cornes recouvertes de velours et à l'extrémité arrondie. Leur robe présente des taches marrons sur fond fauve. Il existe une seule espèce de girafe mais plusieurs sous-espèces, qui se différencient par la forme de leurs taches.
Longévité :
25 ans en liberté, jusqu'à 35 ans en captivité

Taille et Poids :
Un adulte mesure environ 5,30 mètres mais peut atteindre 5,80 m. C'est le plus haut des mammifères terrestres. A la naissance, une girafe atteint déjà 1,80 m pour 50 kilos. L'adulte mâle pèse plus de 1,5 tonne et la femelle 1 tonne.

Habitat :
Centre et Sud de l'Afrique

Régime alimentaire : herbivore
Les girafes se nourrissent du feuillage des arbres, principalement des acacias. Leur langue préhensile, qui peut atteindre 50 cm, permet d'attraper les feuilles les plus hautes.
Elles consomment environ 30 kilos de nourriture par jour et autant de litres d'eau mais peuvent rester un mois sans boire. Pour boire, la girafe doit écarter ses membres antérieurs. Ainsi, lorsque la girafe veut boire, elle doit abaisser sa tête de 5 m ce qui pourrait entrainer un afflux de sang trop important au cerveau et provoquer son évanouissement. Pour éviter ce phénomène, un système de valvules empêche le sang d'affluer trop rapidement. Ce qui revient a ce que j'ai dit . ;)

Organisation sociale :
La girafe vit en groupe, de 2 à 10 individus, dirigé par un mâle dominant.

Reproduction :
Après une période de gestation de 15 mois, la femelle donne naissance à 1 petit et plus rarement 2. Le bébé tombe de 2 mètres lors de la naissance.

Locomotion :
Malgré ses disproportions, la girafe peut dépasser les 50 kilomètres par heure, franchir des hauteurs de 1,80 m et nager.
Elle marche à l'amble, c'est-à-dire en avançant simultanément les deux membres d'un même côté.

Cri : Mugissement, bèlement
Mais la girafe ne produit des sons que rarement. Elle est de nature plutôt silencieuse.

# Posted on Tuesday, 01 September 2009 at 4:51 AM

Vraiment dsl Matthieu , mais j'aipas pu resister a l'envie de mettre cette video sur mon blog .


Vous vous direz que tout cela n'est qu'un mythe ...


... Mais qu'est-ce qu'un mythe ...


















... Si ce n'est qu'une histoire sans preuve ...
Vous croyez plein de choses sans en avoir eu de preuve de cela , alors pourquoi pas





le paranormal ...

Un jour viendra ou vous vous rendrez compte que , dans la vie , rien n'st normal , et tout n'est pas logique ...

# Posted on Monday, 10 August 2009 at 1:23 PM

Edited on Thursday, 13 August 2009 at 12:50 PM

La psychologie

La psychologie
Étymologiquement, la psychologie est l'étude (logos) de l'âme ou psyché (psukhê). En son sens grec, cette étude porte sur les fonctions végétatives (psychophysiologie), sensitives (perceptions, motivation, motricité), intellectives (psychologie cognitive), (cf. Aristote, Peri Psukhè). Mais la psychologie n'est pas seulement une étude des fonctions de l'esprit, elle est aussi une approche casuistique de la subjectivité, une investigation d'une vérité au sein de l'individualité et de la personnalité d'un sujet. L'esprit n'est pas seulement un lieu de combinaison ou de liaison, il nous définit en tant qu'être pensant capable de se penser lui-même face au monde, et cela dans un rapport matériel ou grâce à l'abstraction (on voit déjà là une distinction avec l'animal).

L'objet d'étude de la psychologie est un débat non clos depuis des siècles. En effet, selon les auteurs, la psychologie s'est trouvée centrée sur des objets très différents, sans qu'il soit encore possible aujourd'hui de décider quelle est la théorie unitaire qui serait largement acceptée.

Ainsi les approches sur cette question extrêmement complexe se partagent-elles traditionnellement entre celles qui considèrent que l'objet de la psychologie est le comportement et sa genèse, les processus de la pensée, les émotions et le caractère ou encore la personnalité et les relations humaines, etc.

Les différentes branches de la psychologie se distinguent soit par la méthode utilisée (clinique ou expérimentale), soit par l'activité humaine considérée (travail, mémoire, perception, apprentissage, soin, comportement en groupe, etc.), soit par grand domaine d'investigation (psychologie cognitive, psychopathologie, psychologie sociale, psychologie de l'enfant et du développement, psychophysiologie, psychologie animale).

Certaines disciplines de la psychologie se combinent avec d'autres, soit dans des champs connexes soit comme sous-domaines d'un champ d'études plus vaste. Elles sont souvent soumises à de redoutables problèmes épistémologiques, par exemple la psychopédagogie, la psychosociologie ou la psychopathologie, etc. En effet, il est difficile de dire par exemple ce qu'est ou n'est pas la pathologie en général[2] et donc encore plus difficile de préciser la pathologie de l'esprit, de la personnalité... poser la question, c'est se rendre compte des écueils théoriques qui ne sont toujours pas dépassés.

Enfin, pendant longtemps, le rapport entre la psychologie et la philosophie a été très étroit, voire indiscernable puisque la psychologie était autrefois une partie de la philosophie, partie qui était souvent - dans l'antiquité surtout - tenue elle-même pour une partie de la physique au sens ancien (la morale, la conscience, l'action, etc. sont des thèmes traditionnellement philosophiques que l'on rencontre en psychologie). Certains courants en psychologie fondent explicitement leurs postulats sur des thèses philosophiques telles que le personnalisme, l'humanisme, le biologisme, etc.

C'est cette extrême diversité qui en fait la complexité historique, les résultats localement acquis se croisent et il faut de longues études pour en démêler la rationalité et l'intérêt. Il est ainsi très facile d'obtenir des théories inconsistantes ou de réaliser des synthèses incohérentes, qui ne manquent pas tout au long de l'histoire multimillénaire de la psychologie.

À côté de la psychologie « savante », il existe pour chacun le sentiment « d'en savoir quelque chose » puisque nous savons tous ce qu'est un caractère, un sentiment, une pensée, une relation affective, etc. Alors, que peut dire de plus le psychologue sur ces questions ? D'autant que la plupart des affirmations psychologiques générales paraissent pouvoir être contredites ou trouver un contre-exemple qui les ruine.

Il est aussi possible d'opposer, dans le champ des sciences humaines, la psychologie à la sociologie, à l'anthropologie et aux sciences politiques, en ce qu'elle étudie d'abord des personnes.

Ainsi que ce soit en théorie ou en pratique, la définition de l'objet de la psychologie est une question non résolue.

-casuistique n.f. : Partie de la théologie qui traite des cas de conscience.
-subjectivité nom féminin : -Caractère de ce qui est subjectif, par opposition à objectivité.
-État de quelqu'un qui considère la réalité à travers ses seuls états de conscience.

# Posted on Thursday, 06 August 2009 at 1:13 PM

La biologie marine

La biologie marine
Qu'est-ce que la biologie marine ?
Coûteuse, l'étude du milieu océanique a toujours dépendu des monarques ou des gouvernements, suivant leur volonté d'étendre leur pouvoir sur les mers. La France fut ainsi présente sans interruption de 1766 à 1840 grâce à ses grands marins, accumulant les connaissances et enrichissant les collections du Muséum national d'histoire naturelle.

Quand on s'avisa de rechercher l'origine de la vie dans les océans, les évolutionnistes (Lamarck, Darwin) comme les tenants du fixisme (Cuvier) s'appuyèrent tous sur la biologie marine pour faire triompher leurs idées respectives ! L'océanographie biologique ne deviendra toutefois une science à part entière qu'au début du XXe siècle.

Entre les deux guerres, ce fut Monaco qui finança les grandes recherches océanographiques puis, après la Seconde Guerre mondiale, la France devint le pays pionnier de l'exploration sous-marine.

Abordant le fonctionnement des écosystèmes, l'océanographie biologique fait désormais le lien entre l'écologie terrestre et les autres disciplines de l'océanographie.

# Posted on Thursday, 06 August 2009 at 12:22 PM